Lost in Iceland

Coups de coeur

Le meilleur de nos aventures en Islande, à travers le récit de nos coups de coeur.

 

 

❤️ 1 DÉCOUVRIR LA LAGUNE GLACIAIRE DE JÖKULSARLON

Jour 2, nous nous enfonçons un peu plus dans le Sud de l’île pour aller à Jökulsárlón, voir la plus grande lagune glaciaire d’Islande. Nous roulons toujours sur la route 1, quand le signal GPS nous indique que nous sommes proches de l’endroit. Nous posons le van sur le bord de la route pour aller à pied à la découverte des lieux.

Le premier moment où l’on aperçoit le lac et les icebergs flottant entre les colines est époustouflant. Les couleurs sont inouïes entre le blanc du glacier, les déclinaisons de bleus des icebergs et leurs reflets dans l’eau du lac. Certains icebergs sont blancs, d’autres bleus azur, d’autres ont des taches noires comme salis par la cendre des volcans. Tout ce petit monde flotte sur le lac, du moment où ils se détachent du glacier jusqu’à leur arrivée dans l’océan. De quoi avoir le souffle coupé. Nous descendons jusqu’à l’eau pour voir ce spectacle de plus près et ne pas en prendre une miette. 

En se renseignant sur ce lieu incroyable, nous apprenons sans grande surprise que la fonte du glacier est accélérée par les effets du réchauffement climatique ; de quoi sensibiliser encore un peu plus à la cause écologique. 

Après cet instant hors du temps, nous reprenons le van pour aller de l’autre côté de la route 1 voir la plage de sable noir sur laquelle des icebergs viennent s’échouer. Comme si ces instants n’étaient pas suffisamment magiques, nous avons eu la chance de voir à ce moment-là dans l’océan quelques phoques sortir la tête de l’eau. Pour prolonger ce moment, en continuant sur la route 1, un pont traverse l’embouchure du lac et passe au dessus du flot d’icebergs : à gauche le glacier sur le lac, à droite l’océan Atlantique et la plage de diamants (appelée comme ceci pour ses icebergs brillants échoués). L’occasion de capter une dernière fois ces images de Jokulsarlon, d’immortaliser à jamais ce décor, avant de poursuivre notre route vers d’aussi belles découvertes.

Un décor de cinéma

Nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé ce lieu féerique, pour preuve de nombreux films ont été réalisés sur la lagune de Jokulsarlon : Batman Begins, James Bond, Tomb Raider, Interstellar. L’hiver le lac est gelé et des icebergs restent prisonniers des glaces, parfait décor pour des courses poursuites en voiture.

Tips pour la route

En partant de Rekjavik il faut 5/6h pour se rendre a Jokursarlon. Le mieux est de compter minimum deux jours pour un aller/retour afin de bien profiter de la route pour s’y rendre. Entre les cascades, les falaises, les volcans et l’ocean, le décor est très plaisant.

Un décor de cinéma

Nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé ce lieu féerique, pour preuve de nombreux films ont été réalisés sur la lagune de Jokulsarlon : Batman Begins, James Bond, Tomb Raider, Interstellar. L’hiver le lac est gelé et des icebergs restent prisonniers des glaces, parfait décor pour des courses poursuites en voiture.

Tips pour la route

En partant de Rekjavik il faut 5/6h pour se rendre a Jokursarlon. Le mieux est de compter minimum deux jours pour un aller/retour afin de bien profiter de la route pour s’y rendre. Entre les cascades, les falaises, les volcans et l’ocean, le décor est très plaisant.

 

❤️ 2 VOIR LA CARCASSE D’UN AVION ÉCRASÉ SUR LA PLAGE

Lors de la préparation de notre voyage, nous avions entendu parler sur des forums et par un ami d’un avion écrasé sur une plage de sable noir quelque part en Islande. Intrigués nous nous sommes renseignés pour trouver la localisation de cet étonnant spectacle, qui semble loin de toute civilisation et surtout dont aucun de nos guides papiers ne parle.

Nous roulons sur la route nationale et arrivés a hauteur de la localisation nous voyons sur le bord de la route quelques voitures garées et un long chemin à prendre à pied, semblant mener nul part. Il ne nous en faut pas plus pour descendre du van et démarrer notre marche sur le chemin de terre noire, pour le moment sans n’apercevoir ni avion, ni plage. Le paysage devient de plus en plus lunaire, nous avançons pendant une heure sur plusieurs kilomètres, quant tout à coup : notre avion. La scène est incroyable, derrière une dune un avion posé sur la plage de sable noir.

Il s’agit en fait du DC3 Plane, un avion de la Marine américaine d’environ 20 mètres de long. En novembre 1973, en pleine guerre froide, l’avion survolant l’Islande a eu un incident grave à bord (ce serait une panne de carburant) et a été contraint d’atterrir sur cette plage. Pour avoir vécue un atterrissage d’urgence il y a plus de 40 ans, la carcasse de l’avion est assez bien conservée. A l’avant, des trous ressemblant à des impacts de balles font froid dans le dos. Il est possible d’entrer a l’intérieur, de voir par les hublots et pour les plus souples de monter dessus. 

Nous nous imaginons l’angoisse des militaires qui ont vécu cette descente d’enfer, puis se sont retrouvés perdus sur une plage d’Islande à l’approche de l’hiver, et à des centaines de kilomètres de toute civilisation. 

Tips

Coordonnées : 63.459535, -19.363599
Pour plus d’informations sur le crash de l’avion, le site MOTHERBOARD (groupe VICE) a fait un super article très poussé sur le sujet https://motherboard.vice.com/fr/article/le-mystere-du-cimetiere-d-avions-islandais-enfin-revele-au-grand-jour

Tips

Coordonnées : 63.459535, -19.363599
Pour plus d’informations sur le crash de l’avion, le site MOTHERBOARD (du groupe VICE) a fait un super article très poussé sur le sujet https://motherboard.vice.com/fr/article/le-mystere-du-cimetiere-d-avions-islandais-enfin-revele-au-grand-jour

 

 

❤️ 3 OBSERVER DES RENNES SAUVAGES DANS LA MONTAGNE

Alors que nous faisions une pause sur la route dans le Nord de l’île, une voiture islandaise s’arrête en voiture à notre hauteur. Après quelques échanges avec le conducteur, il nous indique que, si cela nous intéresse, de l’autre côté de la montagne se trouve un troupeau de rennes sauvages. Il nous donne également une technique pour pouvoir les approcher : nous devrons contourner le troupeau afin que le vent n’emporte pas nos odeurs vers eux.

Ni une ni deux, avec ces quelques infos en tête nous reprenons la route vers les montagnes à la recherche de notre troupeau. Après quelques centaines de mètres nous apercevons au loin des animaux que nous prenons au départ pour des moutons, mais qui finalement sont bien nos rennes ! L’instant est magique, nous nous précipitons hors du van pour tenter de s’approcher délicatement. Nous essayons tant bien que mal de les contourner pour éviter d’être trahis par l’odeur humaine. Impossible de les piéger, ils nous repèrent rapidement, mais étrangement, plutôt que de fuir, ils s’avancent lentement vers nous en troupeau. Nous sommes maintenant tous les six arrêtés, face à face avec un troupeau de rennes alignés, à environ 100m de distance – distance évaluée lors du débriefing sujette à débat. Moment à la fois majestueux et un peu flippant, partagés entre l’envie de vivre intensément cet instant que nous offre la nature, et d’estimer la distance en sprint jusqu’au van au cas où ils décideraient de charger !

Finalement le troupeau bouge le premier, et s’en va rejoindre le flan d’une montagne voisine en traversant la route. Le plus téméraire d’entre nous saisit la Go Pro et court à leur poursuite pour prolonger le plaisir – la rumeur dit que dans la précipitation la vidéo ne se serait pas déclenchée #limportantcestdevivrelinstant

En Islande il est très fréquent de croiser des animaux sur la route : moutons, chevaux, oiseaux, et plus rarement des phoques ou des rennes. Nous avons eu la chance de croiser ces derniers à deux reprises, plutôt dans le nord de l’île. Il faut y croire et bien ouvrir les yeux sur tous les trajets !

A l’image de ce local adorable dans le nord de l’île, nous sommes tombés sur des personnes sympas. Les locaux ne croisent pas énormément d’étrangers dans ces régions, et sont plutôt conciliants pour donner des conseils sur leur île.

 

 

1 – ITINERAIRE

Un petit tour en Islande

3 – TIPS

Infos préparation, conseils, budgets, etc.